"de fait. aujourd'hui autant qu'hier, la nourriture est ressentie comme relevant du sacré, du tabou et du souillant. du sacré parce qu'elle est considérée comme le premier des dons des dieux, de la providence et de la nature ; du tabou, parce que l'alimentation, après avoir été réglementée par le religieux, l'est maintenant par l'écolo-diététique ; et du souillant parce qu'elle fait grossir, rend malade et suscite la gourmandise."

alain houziaux / ces péchés capitaux... si capiteux

 

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les péchées capitaux : la gourmandise

© sandra baud 2015