20 mars 2008
le temps passe...
... et bien des points se sont succédés sur mes aiguilles. par contre j'ai du mal à me synchroniser avec la mise à jour du blog. je me demande si je ne deviens pas un peu allergique à l'ordinateur tant je décroche ces derniers mois. je vous prie de m'excuser car du coup mes visites et messages sur vos blogs respectifs se font également plus rares.
trève de mots, voici des images qui parlent d'elles mêmes
une fois le corps terminé et monté, j'ai apprécié la technique des manches tricotées en rond (j'aime quand je peux m'épargner la corvée d'une couture)
ça prend forme : la principale difficulté des 2 côtés-devant était de tricoter le col en parfaite symétrie car le point fantaisie forme des escaliers qui doivent suivre l'échancrure
en guise d'attache une seule agrafe mais placée judicieusement
et voici l'objet de mon attention porté et adopté, il gratte mais je l'aime, on est bien partis pour vieillir ensemble. un seul regret, je trouve les manches un poil trop courtes (même si je suis une adepte des 3/4 à mon avis il leur manque quelques centimètres)
changement de programme
ma maman avait craqué pour ce modèle paru dans Burda Tricot hiver 07, j'ai décidé de lui en faire cadeau
changement de couleur et de textures : je déteste travailler le mohair bien poilu, comble de l'inconfort, sur ce modèle, il est doublé d'un fil lurex. alors imaginez crochet et aiguilles qui s'accrochent, se prennent dans les noeuds etc.. pour la 1ère partie manches et dos au crochet tout va bien
deux coutures plus tard, les manches sont formées et de jolies finitions en trompette se dessinent (tout va encore bien)
enfin, l'énorme col est tricoté en rond pendant d'interminables rangs et là tout se gâte car c'est un point à mailles lâchées. ça fait 3 jours que je sue avec ma petite paire de ciseaux pour couper les poils qui s'enmêlent et empêchent les mailles de se défaire. un calvaire Maman, t'as intérêt à l'apprécier ce maudit boléro !
(je le lui offre la semaine prochaine, ce qui fera l'objet d'une photo en pied si je n'ai pas donné un coup de ciseau fatal d'ici là
joyeuses pâques à vous tous






